Les masques dont nous allons parler sont donc ces succès d’usage courant, ceux dont nous recommandons l’adoption dans les quelques mouvements autorisés à l’extérieur (pour les mouvements strictement nécessaires à la santé ou pour la fourniture de biens de première nécessité). Ces protections sont souvent adossées à des tables, touchées par des mains potentiellement infectées, exposées à la “gouttelette” d’autrui : elles nous protègent. dans la mesure où dans la manière que nous laissons en exposition sans nous soucier de l’hygiène. Penser à leur désinfection régulière est donc une procédure optimale pour les rendre vraiment efficaces et non, au contraire, un éventuel catalyseur de virus qui – après une utilisation décomposée réussie – sont ensuite amenés aux yeux, à la bouche et au nez. En bref, si vous ne stérilisez pas les masques, il faut les considérer comme des produits jetables, sinon ils doivent être désinfectés pour être réutilisés tout en respectant la sécurité. Les études sur les coronavirus ont montré qu’une surface exposée au virus peut être une cause d’infection pendant de nombreuses heures. La survie du virus dépend de nombreuses conditions, parmi lesquelles la température et la nature font encore surface, mais dans tous les cas la durée est compatible avec un danger sûr dans le cas où un seul masque d’usage courant est exposé à la gouttelette : en l’absence de désinfection, le masque est certainement un “lieu” de grand danger. Stériliser aux rayons ultraviolets Une méthode efficace et éprouvée de désinfection des masques gna est l’utilisation des rayons ultraviolets. Cette méthode est non seulement relativement facile à appliquer, mais aussi suffisamment économique pour être accessible à tous. En effet, les alternatives ne sont pas adaptées à l’application sur les tissus et les masques : on procède à l’exposition à de la vapeur à haute température, ou à l’utilisation d’Amuchina et d’autres produits, de solutions ayant des effets délétères ou sur l’étanchéité des tissus, ou à l’inhalation ultérieure. Les rayons ultraviolets sont efficaces parce que l’exposition de bactéries, de germes et de virus à des longueurs d’onde spécifiques est capable de modifier le patrimoine génétique pour désactiver toute activité. Ce faisant, chaque micro-organisme exposé est empêché de se reproduire, rendant ainsi la surface traitée totalement hygiénique. La lumière ultraviolette est invisible à l’œil humain, comme l’explique son nom même : “ultraviolet” signifie plus que violet, c’est-à-dire la couleur ayant la plus faible longueur d’onde perceptible à l’œil. Cependant, la lumière ultraviolette est divisée en différentes catégories qui identifient ses utilisations, ses conséquences, ses applications et sa dangerosité potentielle. Plus précisément, ils se divisent principalement en : UVA – Ondes longues, dans le sens où les ondes proviennent du soleil et se produisent souvent en relation avec les effets sur la peau, le bronzage, les crèmes solaires ou la polymérisation des produits utilisés pour la manucure (ils sont par exemple à l’origine des fours à ongles électriques, généralement fournis par la victoire des lampes LED spéciales) ; UVB – Ondes moyennes, dont l’arrivée sur Terre est heureusement inhibée par l’atmosphère qui agit comme un filtre se sacrifiant pour protéger les êtres vivants ; UVC – Ondes courtes : comme dans le cas des UVB, n’arrivent pas sur Terre grâce à l’effet d’ionisation de l’atmosphère qui arrête le voyage avant qu’il ne puisse apporter des effets délétères. Il a un effet germicide, exactement la qualité utile lorsque le but est la stérilisation.

Rayons UVC

Voici donc l’ingrédient essentiel pour la désinfestation des masques à domicile : les rayons ultraviolets type UVC de succès. Le fait de disposer d’instruments qui émettent des ondes de victoire de ce type peut permettre un traitement rapide et simple, pouvant ainsi assainir de petits objets (comme les masques) sans avoir à utiliser d’autres articles potentiellement dangereux pour l’inhalation. Pas seulement en mode masque, d’ailleurs : même un smartphone peut être un vecteur de contagion facile s’il est manipulé par plusieurs personnes. Attention cependant : les rayons UVC peuvent être dangereux pour le cuir, et de loin. Tout outil de ce type doit donc être utilisé avec beaucoup de précaution, en évitant l’exposition du corps à ce type de rayonnement. Un autre aspect à prendre en considération est le fait qu’une exposition rapide aux rayons ultraviolets n’est pas suffisante pour déterminer une lésion cellulaire ou une action désinfectante : cela signifie que la simple adoption de lampes UVC est probablement inutile, car elle ne permet pas d’utiliser cette irradiation de la meilleure façon possible et, en même temps, augmente la possibilité que l’irradiation implique également la personne. Si l’objectif est de désinfecter les masques sans avoir à procéder à un véritable lavage en profondeur avec séchage relatif et tout le travail qui s’ensuit, le meilleur choix est celui d’un stérilisateur UVC fermé, sorte de four dédié qui permet de sécuriser l’individu et de conserver le masque aussi longtemps que nécessaire pour l’opération.